Ma sorcière Bien Aimée

 

 

Membre d'une éminente société de sorcellerie et après avoir vécu pendant plusieurs siècles loin des humains, une ravissante sorcière, Samantha, tombe amoureuse de Jean-Pierre (Darrin dans la version originale) Stephens, un mortel travaillant dans une agence de publicité, chez McMann et Tate, et l'épouse.

La vie de Jean-Pierre est bouleversée lorsque sa femme lui avoue être une sorcière le soir de leur nuit de noce. Samantha n'a qu'à bouger son nez pour lancer un sortilège. Samantha est une sorcière comme ses parents, Endora et Maurice, et tout le reste de sa famille.

À la demande de son mari qui ne veut pas de magie chez lui, Samantha décide de ne plus utiliser ses pouvoirs et de vivre comme une femme normale. Mais voilà que Endora, la mère de Samantha, refuse de voir sa fille traitée comme la bonne à tout faire de ce simple mortel. Aussi, elle s'acharne à vouloir montrer à Samantha l'erreur qu'elle a faite en épousant cet être inférieur et se lance dans diverses manigances pour ensorceler Jean-Pierre. Il fut ainsi changé en singe, perroquet, en enfant, en vieillard, en loup-garou, désintégré, etc.

Samantha est donc parfois obligée de recourir à la magie pour sortir Jean-Pierre d'un mauvais pas ou arranger la situation, lorsque suite aux agissements d'Endora ou d'autres sorciers, la situation entre Jean-Pierre et ses clients tourne à la catastrophe. Mais Endora n'est pas la seule coupable des déboires de Jean-Pierre. En effet, Maurice, le père de Samantha, est lui aussi opposé à ce mariage, il y a aussi la tante Clara, qui bien que très gentille est assez âgée et maladroite. Ses pouvoirs fonctionnent très mal et voulant toujours rendre service, cause des catastrophes. L'Oncle Arthur est un plaisantin qui s'amuse à faire des blagues en utilisant ses pouvoirs. La cousine Serena, physiquement semblable à Samantha, est elle aussi espiègle et désinvolte et cause bien des soucis à ce pauvre Jean-Pierre.

Enfin, il y a le couple Kravitz, les voisins des Stephens. Si Monsieur Kravitz est un homme tranquille et blasé de la vie de couple avec Charlotte (Gladys dans la VO), sa femme, celle-ci est une vraie commère et une espionne invétérée qui s'obstine à vouloir prouver que Samantha Stephens est une sorcière. Mais la pauvre femme passe pour une folle aux yeux de son mari qui trouve le couple Stephens des plus adorables et des plus ordinaires.

Ce couple modèle à l'américaine a également deux enfants : une fille, Tabatha, qui a, elle aussi, bien du mal à s'empêcher d'utiliser ses pouvoirs magiques et un fils, Adam, qui naît lors de la sixième saison.

Distribution [modifier]

Fiche technique [modifier]

Récompenses [modifier]

Épisodes [modifier]

Commentaires [modifier]

  • Presque chaque épisode, se termine par un baiser entre Jean-Pierre et Samantha.
  • En version française, les prénoms de plusieurs personnages ont été francisés : Darrin Stevens devient Jean-Pierre Stevens, Larry Tate est nommé Alfred Tate tandis que les voisins Abner et Gladys Kravitz deviennent Albert et Charlotte Kravitz. Tabitha Stevens elle-même est traduite en Tabatha Stevens.
  • Un grand nombre d'Américaines, nées entre 1966 et 1967 et prénommées Tabatha ou Samantha, eurent leur prénom à l'immense succès que rencontra cette série.
  • L'acteur qui jouait le rôle de Jean-Pierre entre 1969 et 1972 (Dick Sargent) fit une apparition dans Columbo et Arabesque un peu avant de décéder.
  • Le succès de Ma sorcière bien-aimée a poussé NBC, la chaîne concurrente d'ABC, à lancer sa propre série dont le personnage principal serait doté de pouvoirs surnaturels. Ainsi est née la série Jinny de mes rêves en 1965. On peut s'amuser à comparer les nombreuses similitudes entre les deux séries (génériques sous forme animée, personnages centraux (Samantha / Jinny) toutes deux blondes et essayant (l'une sorcière, l'autre génie) de s'adapter à un monde de mortels, partenaires bruns et « mortels »). Dans les deux séries, les intrigues découlent souvent de la confrontation entre ce monde de « mortels » et les effets d'un sortilège ou d'un « tour » mal géré.
  • Le thème musical et l'univers de la série sont souvent utilisés, encore dans les années 2000, au cinéma, à la télévision et dans la publicité. Citons par exemple l'utilisation du thème musical pour la promotion des plumeaux de la marque Swiffer (septembre 2005) ou en sonnerie du téléphone portable de Nathalie Baye dans le film Passe-passe (dans lequel Edouard Baer est d'ailleurs prestidigitateur).
Sous-pages
Noter cette page

9/10 sur 1 vote

Sélectionnez une note dans le menu déroulant.
Dernière mise à jour de cette page le 04/11/2009